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Le marché immobilier francilien confirme sa sortie de crise au printemps 2026. Entre novembre 2025 et janvier 2026, 28 820 ventes de logements anciens ont été enregistrées en Île-de-France, soit une progression de +11 % sur un an (Notaires du Grand Paris, janvier 2026). La dynamique est réelle — mais inégale. Paris stabilise, la Petite Couronne se redresse, la Grande Couronne progresse. Voici le point complet, zone par zone, pour acheteurs et investisseurs.
Après une baisse cumulée de près de 15 % entre 2022 et fin 2024, les prix parisiens semblent avoir trouvé leur plancher. En avril 2026, le prix moyen des appartements anciens à Paris s’établit autour de 9 700 €/m² (MeilleursAgents, avril 2026), avec une légère tendance haussière de +1,9 % anticipée par les Notaires du Grand Paris pour le premier semestre 2026.
Toutefois, Paris souffre toujours d’un manque de fluidité transactionnelle : les volumes de ventes y ont chuté de -12 % au T2 2025. Plusieurs facteurs l’expliquent :
Ce qui se vend bien à Paris en 2026 : les biens rénovés, classés DPE A, B ou C, bien situés. Les passoires thermiques subissent encore des décotes de 10 à 20 % par rapport au marché.
La Petite Couronne tire mieux son épingle du jeu. Les ventes d’appartements y progressent de +14 % (Notaires du Grand Paris, janv. 2026), portées par des prix plus accessibles et la dynamique Grand Paris Express.
Prix moyens en Petite Couronne (appartements anciens) :
Les communes connectées aux nouvelles lignes du Grand Paris Express (Saint-Denis Pleyel, Villejuif, Bagneux, Champigny) captent une demande en hausse structurelle de la part des acheteurs qui arbitrent entre prix accessible et accessibilité Paris.
C’est en Grande Couronne que la reprise est la plus nette. Les ventes de maisons y progressent de +9 % sur un an, et les volumes globaux affichent +10 %. Le prix moyen des appartements anciens en Grande Couronne s’établit à 3 190 €/m², avec des fourchettes allant de 2 150 €/m² à Évry à 6 090 €/m² à Versailles.
Trois facteurs expliquent cet engouement :
Les zones à surveiller : Seine-et-Marne (77), Val-d’Oise (95), Essonne autour du plateau de Saclay (Massy, Palaiseau, Gif-sur-Yvette).
En avril 2026, les taux moyens s’établissent à 3,26 % sur 20 ans et 3,38 % sur 25 ans (CAFPI). Les banques maintiennent une politique commerciale agressive pour ne pas dépasser la barre psychologique des 3,5 %. Pour les primo-accédants, le cumul PTZ (jusqu’à 180 000 € à 0 % en zone A bis) + crédit classique reste le montage le plus efficace pour accéder à la propriété en IDF.
Oui, modérément. Les Notaires du Grand Paris anticipent une hausse de +1,9 % pour les appartements et +2,9 % pour les maisons en IDF sur le premier semestre 2026. Cette reprise reste mesurée — pas de flambée en vue — portée surtout par la Grande Couronne et les zones GPE.
Le printemps 2026 présente des conditions intéressantes : prix stabilisés après une correction de 10-15 %, taux à 3,26 % sur 20 ans, vendeurs plus enclins à négocier. Les acheteurs préparés bénéficient d’une marge de négociation réelle, surtout sur les biens énergivores.
La Grande Couronne bien desservie reste le meilleur compromis : prix sous 4 500 €/m², espace disponible, qualité de vie. Parmi les communes à fort potentiel : Massy-Palaiseau (ligne 18 GPE), Meaux (RER E), Cergy (RER A), Évry-Courcouronnes (RER D).
Oui. Un logement classé F ou G subit une décote de 5 à 15 % par rapport à un bien équivalent classé C ou D. Avec l’interdiction de louer les logements F en 2028, les investisseurs intègrent ce risque dans leur prix d’achat. À l’inverse, un DPE A ou B est désormais un vrai argument de valorisation.